Exposition à venir


ANTOINE PARIS / 02.09.18 > 22.09.18

VERNISSAGE

 02.09.2018 / 11H-15H

Antoine Paris expose au Bruegel. Mais qui est donc Antoine Paris ? On ne sait pas vraiment…

Tout ce qu’on sait c’est qu’il fait de la peinture et qu’il se débrouille plutôt pas mal.

Est il raëlien ? Est-il chauve par choix métaphysique ou simplement parce que son cerveau continue à pousser après la date indiquée sur le couvercle ?

Tant de réponses qui restent en suspend. Mais ce qui compte vraiment c’est qu’il nous gratine d’une expo dorée au four et plongée trois fois dans l’huile de friture, belgitude temporaire oblige.

A vos stylos vous avez une heure !

Ouvert du lundi au samedi de 11h à 16h

Finissage le vendredi 21 septembre de 18H à 21H

Entrée libre

Exposition à venir


ST PIERRE – RECYCLART

17.10.18 > 28.10.18

Vincen Beeckman

VERNISSAGE

 17 octobre 2018 / 18H-21H

Emblème hospitalier des Marolles l’hôpital St Pierre a été le sujet d’un travail d’immersion de plusieurs artistes commandité par le Centre d’Art Recyclart.

Anna Raimondo a réalisé des captations sonores dans le hall d’entrée,

Lucie Martin a collectionné des statistiques textuelles de cet univers médical,

Flavien Giller et Aicha Bentebbouche ont posé leur micro sur toute sortes de sonorités même infimes pour vous les faire découvrir,

Noémie Delèze a exploré l’uniforme et l’uniformité des vêtements de travail,

Olivier Spinewine a composé une série de croquis dans les salles d’attente et le photographe Esteban Miraflores s’est immissé dans les salles d’orthopédie, de gériatrie et des urgences.

Ouvert du lundi au samedi de 11h à 16h

Entrée libre


Expositions passées


JANNE CLAES / 03.07.18 > 13.07.18

De (on)eindigheid van het (on)gecontroleerde

Eetbare tentoonstelling (objects, meubels, video, geluid)

Door het blootleggen van de relaties tussen objecten en hun associatie met andere vormen in een ruimte, stelt het werk de waarde van objecten in vraag. Door het abstraheren van de vorm worden verwachtingen, betekenis en functies herschikt. Een nieuw scenario ontspringt waar vormen verschijnen in een constante staat van “Flux” met als doel een interactie uit te lokken tussen de kijker en de context waarin het werk gepresenteerd is.

The (in)finite of the (un)controlled

Edible exhibition (objects, furniture, video and sound)

The work questions the value of objects by studying the immediate relationship to objects itself and their association with the  meaning of other bodies. By rearranging the expected objects and stretching the ideas of function through an abstraction of materials. A new scenery is created where bodies are appearing in a state of flux with a goal to reach an interaction between the viewer and this presented context in a situation.

OPENING HOURS : 3, 5, 6, 7, 8, 11, 12, 13 from 4pm to 8pm

FINISSAGE : 13 july at 6pm


Au fil de notre histoire commune

Vernissage le lundi 18 juin de 16h à 18h / à découvrir du 18 au 30 juin 2018

A l’atelier Rencontres Textiles, on use du fil en créant des liens.

A moins que ce ne soit l’inverse : on crée des liens en usant du fil.

Parfois même, on use nos liens en créant du fil ! Mais ça nous plaît tellement, qu’on y remet le cœur à l’ouvrage toutes les semaines !

Alors, cette fois-ci, on a eu envie de le dire, de le montrer, de l’exprimer : ce qui est nous, ensemble, là, aujourd’hui. Venez voir !

L’atelier Rencontres Textiles est issu de la collaboration entre le Centre d’Expression et de Créativité des Ateliers Populaires et du Projet de Cohésion Sociale Radis-Marolles.

 

Jacques Dujardin – Le dernier apiculteur

Une exposition dans le cadre du projet « 2018, année de la Contestation » de la Ville de Bruxelles

Vernissage le mercredi 28 février de 18h à 21h. Une exposition à découvrir du 1er mars au 30 juin 2018. 

Permanences du lundi au samedi de 11h à 16h. L’exposition est fermée durant les vacances scolaires et les jours fériés. Accès gratuit. Visite guidée sur demande.

Qu’est-ce que le mot “contestation” veut encore dire pour nous aujourd’hui ? Notre monde contemporain nous révolte. Le drame des réfugiés. L’extinction des abeilles essentielles à notre survie. Comment exprimons nous cette révolte aujourd’hui ?

Un artiste / apiculteur, Jacques Dujardin, a proposé cette thématique à cinq jeunes artistes. Son travail personnel: “Le dernier apiculteur”, “Happy Thérapie”, “Notre Dame des abeilles” à été le point de départ de la réflexion. “L’éloge de la fuite” oeuvre d’art intégrée au Centre Culturel Bruegel par Marco Dessardo a sans aucun doute également nourri leur création.

Ces cinq jeunes sculpteurs proposent leurs oeuvres contemporaines. Leur vision est l’expression d’une entrée en résistance. Ces oeuvres nous incitent à réfléchir. Elles posent des constats: demain notre nature à jamais disparue après l’extinction des abeilles n’existera-t-elle plus qu’à l’état de fossiles ? La contestation, telle celle de mai 68, est-elle définitivement figée dans la poussière du passé ?

Elles font aussi voyager notre imaginaire vers des pistes de fuites ou de solutions. Ils nous manifestent que la contestation d’aujourd’hui fait appel à notre intelligence. Ces jeunes artistes nous rappellent que nous sommes maîtres de notre destin et que l’avenir nous appartient à condition que nous nous mettions en marche pour “Demain” ! 

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Les élèves

Céleste Alicot (FR, 1996) – 2ème année sculpture

Installation; scénographie; mémoire/temps

L’installation souhaite faire réagir le spectateur. Elle l’interpelle par son aspect figé “moment de retour de manif en 1968…”.

Aujourd’hui nous observons un mouvement de contestation du passé. A-t-elle, en son temps, changé quelque chose ? Cette forme de contestation est-elle toujours d’actualité ? Aujourd’hui comment exprimerions-nous notre révolte ?

 

Hilarey Cowan (Canada, 1987) – 2ème année sculpture

Une figure mystérieuse cherche ce qui n’existe plus dans un futur post-apocalyptique. Ses connaissances, précieuses, viennent d’une époque révolue, peu s’en souviennent. À la fois vivante et préservée, elle nous invite à dialoguer sur la perte et la détresse. 

Simon Fascilla (Be, 1997) – 1ère année sculpture

Installation de dalles composées d’argile, de terreau et de graines de fleurs. Elles sont hexagonales comme les alvéoles d’une ruche. Ces dalles sont friables et se décomposent au rythme du temps et des intempéries pour créer à terme un parterre de fleurs destiné à attirer les abeilles.

Heinz Walcarius (Be, 1972) – 2ème année sculpture

Deux bateaux, construits à partir de déchets, facilement trouvés dans un environnement urbain. Le radeau et le zodiaque représentent une fuite / issue de secours avec des moyens pauvres. Essayer d’échapper à un endroit hostile avec ces embarcations est un grand risque. Les couleurs jaunes et noires expriment l’espoir et le désespoir. Les bidons d’huile de friture créent un lien entre notre nourriture, symbole de l’industrialisation environnante et le désastre qu’elle crée sur les abeilles et leur nourriture.

Sorte d’arche de Noé faite à base de matériaux de récupération, cette installation évoque le départ des abeilles vers un monde meilleur.

Jérôme Wilot (Be, 1995) – 1ère année sculpture

Mon travail consiste à enfermer des pelures de fruits dans des blocs de résines coulés à partir de moules de pavés bruxellois. Le déchet consommé est soumis au regard, figé dans un espace dur mais transparent laissant apparaître un passé qui n’est plus. Quand bien même nous chercherions à nous en saisir la vitalité de la matière n’est plus; son fantôme ne pourrait que nous renseigner sur les conditions de vie pour la flore d’alors. À l’image de ces insectes figés dans l’ambre.

Jacques Dujardin (Be, 1956)

Artiste-apiculteur, il réalise des sculptures, qui subliment notre lien à la Terre et à la vie mais aussi des performances qui dénoncent les producteurs de pesticides et les effets délétères de ceux-ci sur la population apicole.

L’exposition sera également illustrée par les photographies de Dieter Telemans.

Avec le soutien de la SRABE (Société Royale d’Apiculture de Bruxelles et de ses Environs)


Quelle est ma Belgique ?

Une exposition à découvrir du 7 au 10 décembre 2017.

Quelle est ma Belgique ? Comment les Brésiliens qui vivent dans ce pays la perçoivent ?

Quel est ce regard sur notre pays d’accueil ? Pour essayer de répondre à la question nous avons choisi la photographie comme support pour montrer notre vision et notre attachement à notre Belgique qui est devenue notre autre maison.

Les participants seront des membres issues de la communauté Brésilienne résidant dans les trois régions du pays. Cette activité est organisée par le CCBL, Conselho de Cidadania Belgica e Luxemburgo avec l’appui du Consulat Général du Brésil en Belgique et au Luxembourg.

 

INVISIBLE

Une exposition à découvrir du 9 au 30 novembre 2017.

INVISIBLE fait partie du projet « Painted for them » un jeune projet, né il y a quatre ans, qui utilise la peinture pour lever des fonds afin d’aider des personnes en situation de rue.

Sur base de rencontres faites dans la rue sont peintes toiles et fresques. Les toiles sont vendues au profit d’associations d’aides à ces personnes. Les fresques murales sont quant à elles réalisées gratuitement en rue afin de ré-humaniser celles-ci et d’y faire passer des messages positifs.

Le projet s’est développé tant en Amérique Latine qu’en Belgique. L’exposition est organisée par le peintre Spear en collaboration avec le collectif Propaganza.

 

Portraits singuliers

Les Dévoyées

Une exposition à découvrir du 3 au 31 octobre 2017.

Témoin d’une correspondance pas comme les autres entre deux écoles et deux Homes du quartier des Marolles (les écoles Baron Steens et Emile André, les résidences Sainte-Gertrude et Aux Ursulines).

Cette exposition prend la forme d’un Cabinet de Curiosité : elle est issue d’ateliers aux multiples langages menés par Les Dévoyées, qui, pendant plusieurs semaines, à travers de mini-laboratoires sur l’intime, l’identité et la singularité, se sont faites les messagères de deux générations foulant le même pavé.

LE MONDE AU SINGULIER

Une exposition à découvrir du 17 au 25 juin 2017.

La Main à l’Oreille est une association de parents, famille et amis de personnes présentant des difficultés liées au trouble du spectre de l’autisme, à la psychose infantile ou à une phobie sociale grave. Depuis sa création, cette association a à cœur de faire connaitre et partager les inventions et créations de ces personnes.

Cette exposition rassemble les œuvres de jeunes en lien avec des associations de parents d’Europe (TEAdir Aragon en Espagne, La Main à l’Oreille en France, La Main à l’Oreille en Belgique), des institutions et des ateliers créatifs.

Vernissage le vendredi 16 juin de 18h à 21h

RFUAAVIX

Sébastien Delvaux interroge l’image, l’acte de création et son rapport à l’oeuvre. Sa démarche consiste en la recherche d’un équilibre. Un équilibre sur le fil, fragile interrogeant « la réalité » de l’oeuvre d’art.

Dans l’élaboration d’une oeuvre, dans la tentative de faire oeuvre, il voyage entre réalité et représentation vrai et faux… Il utilise ses oppositions pour créer un va et vient, une ambiguïté, un espace flou nous conduisant à entrevoir l’instant de l’oeuvre.

Du 6 mai au 8 juin 2017

Vernissage : jeudi 4 mai de 18H à 21H

Ouverte le dimanche sauf jours fériés de 10 à 16H

Entrée libre

Visages & Emballages

« Visages et Emballages« , une exposition de Sylvie Delplanque et Caroline Daish, en collaboration avec Marilyne Grimmer.

Sylvie Delplanque travaille sur les techniques de collage, la création de romans photo et les installations de tapis.

Caroline Daish travaille sur les masques. Les vidéos présentées dans l’exposition sont issues de son spectacle « Voicing my Brother » (2016).

Vernissage : jeudi 20 avril de 15H à 18H

Ouverte : 22 & 23 avril de 12 à 16H

Entrée libre 


MARCO DESSARDO

L’éloge de la fuite

Inaugurée le 23.09.2016


« En 2006, Christine Rigaux m’invite à intervenir sur le projet du nouveau Centre Culturel Bruegel. Sculpteur, assisté de Caroline Gehu (architecte) et de Fabrice Delsinne (soudeur), je propose à Roose Partners Architects de détourner les gouttières de leur bâtiment et d’organiser leurs fuites dans le patio d’entrée. Ils acceptent. En 2016, le bâtiment se construit, enfin. À Bruxelles, il pleut toujours, dans le monde, les fuites en tous genres se sont multipliées. On construit l’«Éloge de la Fuite», une pièce d’acier inoxydable soudé, un rhizome intégré à l’architecture, qui fait rigoler l’eau pluviale par gouttières et goulottes apparentes jusqu’à l’égout final. Quand il pleut, l’eau coule dans les mains courantes, stagne dans des contre-pentes, court, fuit, éclabousse. »

 

Crédit photo : Julien Forthomme

LES FUYARTS

Courage, fuyons!

23.09.2016 – 15.01.2017

 

Une exposition collective de Marco Dessardo, Celia Dessardo, Manon Brûlé, Sarah Brûlé et Caroline Gehu.

Un centre culturel de quartier à rénover
dans un pays pluvieux.
Un architecte fait des plans
Un sculpteur rêve de dysfonctionnement
de gouttières qui fuient, débordent et rigolent

Dix ans passent.
Le bâtiment se construit.
Le chantier fait du bruit, ça encombre la rue
Dans le monde, les fuites en tous genres se multiplient

Cinq artistes prennent la fuite
à bras le corps
Marco stocke ses bateaux en cas de déluge
Celia récolte des histoires de fuites auprès des marolliens
et les suspend à la silhouette du quartier
qui court sur les murs du rez-de-chaussee
Manon les dessine, libérant panthères et bateaux
Sarah et Caroline les replient le long des toitures et des gouttières, jusqu’à la mer.